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Entre janvier et septembre 2025, 22 acteurs ont mis en oeuvre l’aide humanitaire en transferts monétaires dans 34
sous-préfectures, pour un budget de 8,8 millions de dollars, permettant d’assister 265 800 personnes, soit 15%
des besoins du Plan de réponse humanitaire. La majorité des bénéficiaires (93%) a reçu du cash, tandis que
l’usage des coupons et transferts électroniques a fortement diminué en raison de leur faible efficacité opérationnelle,
liée surtout au manque de pièces d’identité pour le transfert monétaires par téléphone et à l’acceptation
limitée des coupons par certains commerçants.
Par rapport à 2024, la réponse a nettement reculé : les personnes assistées passent de 780 000 à 271 800 (–66%),
les fonds de 53,2 à 8,8 millions (–83 %), le nombre d’acteurs de 30 à 22 et les sous-préfectures couvertes de 42 à
34, principalement en raison d’une chute drastique des financements, entraînant un recentrage sur les zones
prioritaires et le retrait de certains acteurs.
La répartition entre urgence et résilience devient plus équilibrée : l’urgence passe de 78% en 2024 à 61% en 2025
des financements, tandis que la résilience progresse de 22% en 2024 à 39% en 2025. Ce changement reflète la
chronicité de la crise, qui pousse les acteurs à renforcer les moyens de subsistance tout en maintenant une aide
d’urgence ciblée sur les besoins les plus critiques.
La sécurité alimentaire reste prioritaire, mais avec beaucoup moins de bénéficiaires (720 000 en 2024 contre 138
000 en 2025). Le transfert en espèces à usages multiples (TEUM) augmente à 46 100 personnes (25 100 en 2024)
et le Travail contre rémunération touche 48 900 personnes, mais les budgets limités réduisent leur impact. Ainsi,
le troisième trimestre se caractérise par une aide plus ciblée, concentrée et mise en oeuvre par moins d’acteurs,
conséquence directe de la forte baisse des financements.
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